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Même pas peur ou le voyage de Marcel

Il était une fois Marcel qui adorait son grand-père,

une maman qui ne savait pas quoi dire,

et un livre qui avait le pouvoir de consoler.

 

Il était une fois un soldat qui n'avait rien à perdre,

un roi mégalo qui voulait être éternel,

une fée immortelle mais déprimée quand même,

et une vieille reine béninoise qui faisait danser la Mort...

 

Même pas peur ou le voyage de Marcel 
est le chemin initiatique, émouvant et drôle,

d'un petit garçon face au silence des adultes.

 
 

 

 

 

Dossier de presse

(pdf à télécharger)

L'équipe

Mise en scène : Aude Roman

Julie Berducq-Bousquet 
dans les rôles de la Mère, la Fée et Tata Amyssa

Cédric Tuffier

dans les rôles d'Alfred, de Piotr et de la Mort

Texte : Delphine Lacouque,

            Aude Roman

 

Costumes Alice Touvet
 

 

Visuel : Estelle Harlaut
 

Lumière : Stéphane Loirat dit Esteban


Son : Jean-François Domingues

Musiques : Stéphane Loirat (Esteban),
                  Jean-François Domingues

 

Régie : Esteban ou Guillaume Léger

 

 

    La presse en parle...

(cliquez pour agrandir)

Même pas peur ou  le voyage de Marcel

 

La mère de Marcel ne sait pas comment dire à son petit garçon que son papi, auquel il était très 

attaché, vient de mourir. L’enfant n’accepte pas cet "abandon" et éprouve colère et tristesse face au silence des adultes. 

Il se console en lisant les aventures de deux personnages antinomiques : Piotr, celui qui a peur de la mort et n’aime pas la vie, et Tata Amyssa, qui aime la vie et repousse la mort... Une création qui met en scène, de façon originale et baroque, le sujet difficile du décès d’un proche. Le propos, toujours très positif, aborde le deuil, l’absence, la crainte de la mort, l’amour de la vie... Interprété par trois comédiens pleins d’énergie et de conviction, ce spectacle, parfois un peu trop foisonnant, sait émouvoir et faire rire. 
8 ans 


Télérama - Françoise Sabatier-Morel

"Une fable merveilleuse, poétique et intelligente pour évoquer adroitement,avec humour et douceur,ce qui est souvent embarrassant à expliquer:la mort." 

Arnaud GAILLARD
(sociologue et réalisateur français,secrétaire général de RAIDH)
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Marcel est un petit garçon qui aime plus que tout son grand-père. Lorsque celui-ci disparaît, la maman de Marcel ne sait pas comment expliquer à son enfant ce triste départ. C’est grâce à un livre très spécial que Marcel parviendra à comprendre et à accepter les choses... Dans Même pas peur ou le voyage de Marcel, suivez les découvertes d’un petit garçon lassé du silence des adultes, rythmées par l’apparition de personnages plus incroyables les uns que les autres comme une fée immortelle mais déprimée et un roi mégalo terrorisé par la mort. Ces loufoques personnages aideront le petit Marcel à mieux comprendre le sens de la vie et de la mort et à apprendre à faire le deuil de son regretté grand-père. Une pièce émouvante, qui part le rire, parvient à traiter un sujet difficile qu’est la perte d’un être cher. 

Magicmaman.com
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Ce spectacle bien joué aborde joliment la mort, finement, avec tendresse et sans tabou. 

Nathalie Simon - Le Figaro
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Les enfants repartent avec le sourire mais surtout avec l'assurance que leurs questions sont légitimes. 

Journal de 20h, TF1 - 1er novembre 2012

.

Plutôt que de trembler dans le noir, racontons une histoire !


Ils pâlissent, blêmissent, les adultes devant la mort. Et comme ils gardent le silence, les questions angoissées font leur nid dans le cœur des enfants. La Barak'A Théâtre prend la Camarde par les cornes dans un joli spectacle nimbé de tendresse : " Même pas peur ". Un peu trop foisonnant ? Peut-être, mais le spectacle est porté par des personnages hauts en couleur et incarnés par de très bons comédiens. 

"Papi est parti", "Papi est dans les cieux" : Dieu que les mamans sont confuses quand elles se noient dans leurs larmes ! se dit Petit Marcel. Heureusement, on lui confie un livre plein de poussière : le livre de son grand père. Et ce livre là l'entraîne dans un voyage initiatique plein de rebondissements et de vie. Des steppes enneigées aux terres gorgées de soleil du Bénin, Marcel découvre en effet des personnages extraordinaires et des façons bien différentes d'envisager la mort. 

Voici d'abord le terrible (et le désopilant) Piotr. Il fait trembler ses sujets, mais claque des dents devant la mort. Lui qui ne sait pas vivre ne voudrait jamais mourir. Heureusement, veillent les fées… Il y a ensuite, Tata Amyssa, qui convainc bien davantage Marcel. C'est qu'elle est tout le contraire de Piotr. C'est une femme qui savoure chaque instant de vie, mais n'a pas peur de la mort. Sage, comme elle est, elle la ferait même reculer. Le spectacle est ainsi conçu comme un diptyque : froid et folie d'un homme occidental, sagesse généreuse d'une veille Africaine. Mais dans chacune des histoires, on retrouve humour et tendresse. 

De l'énergie à revendre 

Ce sont des histoires à dormir debout, mais elles sont menées tambour battant. Pas de place pour le bâillement ! Quelle énergie, quel investissement des trois comédiens ! Ils changent de rôle avec aisance, passent d'un registre à un autre en un clin d'œil. Leurs personnages sont si vivants qu'ils en viennent à contester le fil même de la narration. On trouve chez les comédiens un plaisir enfantin et communicatif de jouer. 

C'est sans doute un peu pour cela qu'ils sont si convaincants. Pas si facile pourtant de jouer un enfant quand on est adulte. On verse facilement dans la caricature. Ici, à part une diction un peu artificielle, il n'y a rien à redire. Les petits gestes de Marcel, ses mimiques sont finement observés par Delphine Lacouque. Cédric Tuffier, lui, excelle dans son interprétation de sympathiques méchants. Truculent, généreux, il fait aussi un attendrissant vieillard. Quant à Julie Berducq Bousquet, elle campe avec masque et postiche le plus beau personnage de la pièce : la plantureuse Tata Amyssa. Elle lui prête un rire en cascade et une malice inoubliables. 

Si le spectacle a bien une qualité, c'est donc celle de son interprétation. Mais le travail sur la lumière est aussi très fin. Il nous entraîne dans un monde onirique. Si la scénographie, à l'image du spectacle, est pleine de trouvailles mais un peu chargée, la lumière est toujours pertinente. Elle surgit tout à coup d'un livre, d'un micro pour illustrer le livre de Marcel de bien belles images. 

"Ce qui a été vécu, ne peut pas mourir" disait Tata Amyssa, et Marcel sait à la fin de son voyage qu'il porte son grand père dans son cœur. Belle leçon de vie pour un spectacle lui même plein de vie. 

Laura Plas - Les Trois Coups www.lestroiscoups.com 

 
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